Ciné-clubs
Au Champo, le cinéma se regarde et se partage.
Nos ciné-clubs sont des moments de découverte et de débat, où chaque spectateur va (re)découvrir des films avec un regard nouveau :
- B.O. ciné-club
- Les Lundis Hongrois
- Les Rencontres de l'Histoire
Projections en VOSTF. Détails et synopsis ci-dessous
** B.0. Ciné-club
Une fois par mois, le B.O. Ciné-Club fait résonner les grandes musiques de films. Projection, présentation, débat :
Écoutez le cinéma autrement.
Un jeudi par mois, PRÉSENTATION, PROJECTION, DÉBAT, avec JC Manuceau, auteur de livres sur Ennio Morricone et John Williams
📍 Jeudi 25 juin à 20h00 : THE SWIMMER (LE PLONGEUR) — Frank Perry (1968)
** Les Rencontres de L’Histoire
En partenariat avec le magazine L’Histoire, Le Champo propose un ciné-club qui revisite les grandes secousses du XXᵉ siècle et les mémoires du monde contemporain à travers des films rares, des avant-premières et des œuvres majeures.
Chaque séance est suivie d’une rencontre avec des historiens et des cinéastes pour éclairer le contexte des films, confronter les points de vue et questionner notre rapport aux images d’archives, aux procès, aux révolutions, aux dictatures, aux résistances.
Les Rencontres de L’Histoire sont le lieu idéal pour celles et ceux qui aiment comprendre autant que ressentir : un rendez-vous régulier où l’on vient voir un film fort, puis en débattre ensemble, dans la salle mythique du Champo.
📍 Mardi 23 juin à 20H15. NEW YORK 1997 de John Carpenter.
- AVANT-PREMIERE -
Projection suivie d'une rencontre avec Jean-Baptiste Thoret, critique et cinéaste, et Antoine de Baecque historien du cinéma
** Les Lundis Hongrois
Le Champo est associé à l’Institut Liszt et aux Archives du film hongroises pour partager avec ses spectateurs des trésors du cinéma hongrois : des films rares, projetés en VOSTF, accompagnés d’échanges qui font toute la richesse de l’expérience Champo. Un regard unique sur l’histoire et la culture de la Hongrie à travers le cinéma,
Des images qui parlent de Liberté, d'Amour et de Mémoire. Une fois par mois, PRÉSENTATION, PROJECTION, DÉBAT. Les séances sont animées par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d’Europe de l’Est.
2025-2026 : Rétrospective István Szabó en 9 films (voir les affiches dans le carrousel ci-dessous)
2026-2027 : Programmation en cours. Nous nous retrouvons au mois de septembre. Le site sera mis a jnour prochainement
B.O. CINÉ-CLUB

Une fois par mois, le B.O. Ciné-Club fait résonner les grandes musiques de films. Projection, présentation, débat : Écoutez le cinéma autrement.
Aux côtés de Jean-Christophe Manuceau, auteur de plusieurs livres sur Enio Morricone et John Williams, et passionné, découvrez comment une Bande Originale dialogue avec l’image, accompagne nos émotions, contribue au succès du film, et façonne la mémoire du cinéma.
Une fois par mois, le B.O. Ciné-Club fait résonner les grandes musiques de films. Projection, présentation, débat : Écoutez le cinéma autrement.
Aux côtés de Jean-Christophe Manuceau, auteur de plusieurs livres sur Enio Morricone et John Williams, et passionné, découvrez comment une Bande Originale dialogue avec l’image, accompagne nos émotions, contribue au succès du film, et façonne la mémoire du cinéma.
B.O. Ciné-club 2ème trimestre 2026 : 3 HOMMES TRAQUÉS.
Burlesque • paranoïa • vertige existentiel — la B.O. en fil rouge..
Au B.O. Ciné-club du Champo au 2e trimestre 2026, on suit trois hommes traqués — trois itinéraires, trois climats. Quand la Panthère rose s’emmêle transforme l’espionnage en ballet burlesque ; Les Trois jours du condor accélère le pouls dans un thriller de suspicion ; Le Plongeon (The Swimmer) ouvre une odyssée étrange et bouleversante, de piscine en piscine, où le trajet finit par révéler bien plus qu’un simple retour.
Ici, la B.O. fait fil rouge : Mancini fait swinguer le gag avec une mécanique d’orfèvre ; Grusin électrise la paranoïa, nerveux et ambigu ; Hamlisch, pour son premier long métrage, installe une mélancolie qui grince et accompagne la bascule du rêve vers le vertige.

THE SWIMMER (LE PLONGEON) — Frank Perry (1968)
25 juin 20H
Présentation et discussion à l'issue de la projection avec Jean-Christophe Manuceau, auteur de livres sur Ennio Morricone et John Williams.
Un itinéraire solaire… jusqu’à ce que la B.O. fasse basculer le rêve en vertige.
Dans ce film, la traque est intérieure : un homme se poursuit lui-même, de piscine en piscine. Ned Merrill décide de “rentrer” chez lui en traversant sa banlieue à la nage, de piscine en piscine, comme s’il inventait une rivière de jardins privés. Les rencontres, d’abord cordiales, se chargent d’inconfort, de non-dits, de blessures anciennes. À mesure que le trajet avance, son assurance se fissure — et la réalité remonte à la surface, froide, implacable.
La musique est signée Marvin Hamlisch : c’est son premier score de long métrage (il a 24 ans), orchestré par deux vétérans, Leo Shuken et Jack Hayes. La partition épouse la trajectoire du film : charme d’abord, puis malaise — avec des couleurs sixties et une mélancolie qui “grince” sous le vernis. La B.O. complète a été publiée en version étendue par Film Score Monthly (sortie “complete score” en 2006).
À noter : Production mouvementée : après le tournage principal, des reshoots ont été réalisés, notamment par Sydney Pollack (non crédité).
Acteurs / actrices : Burt Lancaster, Janet Landgard, Janice Rule (et une galerie de visages marquants au fil des “étapes”).
Lien vers le site de JC Manuceau
Le B.O. Ciné-club continue. Nous nous retrouverons en Septembre.
CARROUSEL - B.O. Ciné-club
LES RENCONTRES DE L'HISTOIRE
NEW YORK 1997, de John Carpenter - 1981
Manhattan-prison, président captif, anti-héros mythique : New York 1997 de John Carpenter revient au Champo.
Il y a des films qui vieillissent. Et puis il y a New York 1997, film culte qui semble avoir attendu le futur pour devenir encore plus inquiétant.
John Carpenter imagine une Amérique verrouillée, une société qui règle ses problèmes en murant Manhattan, et un pouvoir politique prêt à envoyer un condamné sauver ce qu’il reste de son prestige. Au milieu de cette nuit totale : Snake Plissken. Pas vraiment un sauveur. Pas vraiment un héros. Plutôt un homme qui n’a plus d’illusions — ce qui, chez Carpenter, est presque une forme de lucidité supérieure.
Tout est déjà là : le minimalisme, la sécheresse, la musique synthétique, la ville comme piège, le héros solitaire, le pouvoir ridicule, la violence contenue, le goût du western déplacé dans un futur sale et urbain. Carpenter ne surcharge jamais : il cadre, il rythme, il laisse la nuit faire son travail. Et soudain, avec peu de moyens mais une vision immense, il crée un monde.
Synopsis: New York n’est plus une ville : c’est une prison. Manhattan est une île murée, abandonnée à ceux que l’Amérique ne veut plus voir. Quand l’avion du président s’écrase au cœur de ce territoire interdit, les autorités sortent de leur manche un homme qu’elles méprisent mais dont elles ont besoin : Snake Plissken.
On lui donne une mission, un délai, une menace. Il entre dans Manhattan comme on descend aux enfers. Autour de lui : ruines, bandes armées, figures folles, pouvoirs de pacotille, survivants magnifiques ou dangereux. À mesure que l’horloge tourne, le film devient une traversée nocturne, une opération de sauvetage au bout d’un monde déjà perdu.
Excellente séance.




























