L'ANNÉE DERNIÈRE À MARIENBAD
Alain Resnais

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Fiche technique

Pays : France

Année : 1961

Durée : 1h34

NetB - version restaurée

Genre : Drame

Acteurs principaux : Delphine Seyrig, Girogio Albertazzi, Sacha Pitoëff

LION D'OR VENISE 1962

 

Synopsis

Une soirée théâtrale dans un somptueux palace d'une ville d'eau allemande. Un homme très élégant rencontre une femme et s'efforce de la persuader que, l'année précédente, à Marienbad, elle avait promis de tout quitter pour vivre avec lui. La femme ne se souvient absolument pas d'avoir eu une telle conversation avec lui. L'homme la poursuit pourtant et la harcèle, parfois doucereux, quelquefois inquiétant. Décontenancée, elle ne sait si elle le désire, s'il la répugne, si elle lui obéira, tandis que des images tragiques d'un viol ne cessent de la hanter. Les jardins et les décors de l'hôtel sont intimement liés à sa longue quête intérieure..

 

 

"L’année dernière à Marienbad est un film à nul autre pareil. La trame narrative s’efface, déstructurée et atemporelle, pour faire place à un travail esthétique sur les plans qui n’a que rarement été  poussé aussi loin. Le film est le fruit d’une collaboration entre Alain Resnais et Alain Robbe-Grillet. Le lieu, un vaste château en Bohême, offre ses lignes géométriques pour constituer un environnement austère où évolue ce petit groupe de personnes empreintes de préciosité. Cette rigidité des lieux et des personnages vient en opposition totale avec l’amour fou entre les deux personnages principaux, un amour qui a du attendre une année pour pouvoir se déclarer et se concrétiser. Chaque plan semble travaillé à l’extrême, à commencer par les lumières qui façonnent des images d’une beauté à couper le souffle ; il y a aussi ces travellings, lents et doux, qui semblent caresser les êtres et les choses, déplacements aériens autour de scènes où le temps s’est figé ; enfin, Alain Resnais joue avec les décors extérieurs et intérieurs, vastes aires de marbre et de miroirs, et avec Delphine Seyrig dont chacune des postures semble avoir été pensée pour créer de nouvelles lignes gracieuses. Le spectateur que nous sommes acquiert dès lors l’impression de pénétrer un tableau vivant, hors du temps et des espaces." LE BLOG DU MONDE

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